jeudi 12 juillet 2012


Modernisation du régime de santé et de sécurité du travail


Le dépôt du projet de loi no 60, Loi visant principalement la modernisation du régime de santé et de sécurité du travail et son application aux domestiques, par la ministre du Travail, Mme Lise Thériault, le 3 avril dernier a suscité plusieurs inquiétudes. Plusieurs associations demandent des amendements au projet de loi no 60. Les associations patronales jugent inacceptable ce projet de loi qui, sous sa forme actuelle, propose avant tout un élargissement d'obligations et de processus en évitant de s'attarder aux problèmes de fond du régime. Le projet de loi ne respecte pas les 30 recommandations issues d'un consensus patronal- syndical et transmises par le conseil d'administration de la Commission de la santé et de la sécurité du travail à la ministre l'automne dernier.  Selon les informations provenant du Conseil du patronal, les recommandations conjointes sont le résultat d'une démarche de médiation de plus de six mois et constituent une première depuis la mise sur pied du régime québécois de santé et de sécurité du travail il y a plus de 30ans.
http://www.cpq.qc.ca/assets/files/bulletins/2012/Bulletin0712.pdf
Un long processus de consultation qui a débuté en 2009 dont les proposition émises visent à moderniser le régime afin de le recentrer vers son objectif premier, soit d'assurer plus efficacement la santé et la sécurité des travailleurs. Selon toujours le Conseil du patronat,: "... le projet de loi rate complètement sa cible à cet égard...le projet de loi passe sous silence plusieurs problématiques du régime actuel, notamment l'absence d'un pouvoir de réglementation des dangers par la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) dans le cadre du programme Pour une maternité sans danger, la surindemnisation générée par le calcul de l'indemnité de remplacement du revenu pour les travailleurs à temps partiel, la double indemnisation versée aux retraités ou, encore, la durée de la période de recherche d'emploi.  Pire encore, ce projet de loi, avec la lourdeur administrative et réglementaire qu'il entraînera pour les employeurs, contredit l'engagement du gouvernement à donner suite aux recommandations du rapport Audet sur la simplification des démarches administratives pour les entreprises".  

Du 27 au 30 août, une consultation publique est prévue à moins qu'il y ait déclenchement des élections auquel cas...le projet de loi mourrait au feuilleton. 

vendredi 1 juin 2012

Le temps...Profitons de chaque seconde!

Si à chaque jour, la banque nous verse 84,600$ par jour et on nous demande de le dépenser si non on l'enlève à la fin de la journée....Nous prendrions cet argent et nous achèterions des cadeaux à tous ceux qu'on aime...et bien ce cadeau est le TEMPS...à chaque jour on nous enlève 84,600 secondes par jour et elles ne reviennent pas...alors profitons de chaque seconde...


Source: The SLOW ADVENTURE: LA BANQUE DU TEMPS

Que préférez-vous, le velcro ou le téflon?

On retient plus le négatif que le positif...et c'est normal!

Joan Hamel

L'être humain retient plus du négatif que du positif. C'est normal. Le cerveau qui pour des raison de survie retient plus facilement les expériences négatives. Que voit-on aux premières pages des quotidiens...qu'est-ce qui fait vendre une nouvelle? On est friand des choses négatives!Les auteurs les Drs. Rick Hanson et Richard Mendius dans «Le cerveau de Bouddha" ,mentionnent que le cerveau traite l'information négative plus vite que l'information positive; comme les expressions faciales effrayantes - un indicateur clé de danger - sont perçus beaucoup plus rapidement que les images neutres ou joyeuses. Ils disent: «Votre cerveau est comme du Velcro pour des expériences négatives et en téflon pour les effets positifs."  Ce qui explique que dans les relations, il faut généralement environ cinq interactions positives pour surmonter les effets négatifs d'un échange (Gottman, 1995).Le négativisme crée cependant de la souffrance, de l'anxiété, de la colère, la dépression,la culpabilité. Pire, lorsque nous anticipons les évènements à venir...on anticipe le pire! Trop souvent, on se raconte des histoires. Selon Hanson et Mendius, nous aurions beaucoup moins de souffrance en se disant tout simplement que  c'est normal...car le cerveau est ainsi construit pour une question de survie.

Une autre façon de diminuer l'angoisse et d'améliorer notre état mental en étant attentif et à l'écoute de nos émotions et à l'écoute des autres. Être attentif permet de se concentrer sur les bonnes expériences.Remarquer les bonnes choses. Reconnaître votre succès ou l'atteinte d'un objectif. Chercher le coté positif. C'est un exercice quotidien comme les 30 minutes d'exercice physique qu'il est recommandé de faire pour une bonne santé. Même recommadation pour la santé mentale. Exercer notre cerveau à voir le positif. Se pratiquer à voir les bons cotés de la médaille. Laisser couler les émotions positives et ce à tous les jours. . Déplacer derrière vous les idées négatives et mettre de l'avant et en mots ...le positif en vous et autour de vous!


Soyez positifs!
Bonne journée avec le soleil en vous!
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jeudi 31 mai 2012

Les "bouffeurs de temps"!


Que faire lorsque les "bouffeurs de temps" sont les e-mails, les téléphones portables et les réunionites?

Joan Hamel

Les "bouffeurs de temps" a un impact sur notre santé psychologique et sur la conciliation travail et vie privée. Selon une étude, 57 % des témoins déclarent dépasser les 35 heures de travail hebdomadaires pour traiter les tâches urgentes en retard! Pour 95 % des personnes interrogées, mentionne que cela a un impact sur leur vie privée. 89 % des personnes interrogées déclarent travailler dans l'urgence tout en reconnaissant (à 78 %) qu'elles font des efforts de gestion de leur temps, établissant notamment des «to do lists». L'étude révèle que la plupart réalisent en priorité les tâches «pressantes» avant les tâches importantes: résultat paradoxal, les tâches les plus importantes ne sont traitées qu'une fois qu'elles se sont avérées «urgentes».


Pour la psychiatre Christine Mirabel-Sarron, auteur de Bien gérer son temps (éd. Odile Jacob) et qui reçoit dans ses consultations la plupart de ces travailleurs «au bout du rouleau», le problème majeur de la gestion du temps naît d'une difficulté à évaluer «le budget temps de chaque activité».


Prévoir les imprévus


Les “to do lists” ne doivent pas être une succession de souhaits à accomplir comme par magie, sans tenir compte des contraintes inhérentes et des sous-étapes qui mènent à la réalisation d'un projet. Les imprévus doivent être pris en compte, tel que les pannes informatiques, un client qui annule son rendez-vous, un service administratif fermé… Ces évènements, justement parce qu'on ne les a pas envisagés, ont un impact émotionnel dévastateur. Et ils entraînent colère et dévalorisation de soi.

Prévoir une plage horaire pour prendre les messages

Autres «bouffeurs de temps», les nouveaux outils technologiques, comme e-mails et téléphones portables, pourtant censés améliorer le confort des travailleurs. 84 % des personnes interrogées pensent qu'ils perturbent leur concentration et, pour 89 %, ils renforcent le sentiment d'urgence.  les salariés ont un sentiment d'impuissance pourtant il suffit tout simplement de ne pas répondre aux e-mails dès qu'on entend le jingle d'arrivée d'un message. Se planifier une tranche de temps précise, par exemple une demi-heure chaque matin, pour lire et répondre aux mails permet de se libérer de cette impression de fatalité.

Bien réussir sa réunion

Un autre "bouffeur de temps" les réunionites. Plus de 3 personnes sur 4 (75 %) affirment en effet que la «réunionite aiguë» les met en retard dans la réalisation de leurs missions, renforçant ainsi leur sentiment d'urgence général. À la question «qu'est-ce qui vous fait perdre le plus de temps au travail?», 68,6 % «les problèmes techniques», tout en donnant la «palme» de la perte de temps aux réunions. 
Que faire pour bien gérer son temps et se sentir moins frustré?
Faire les choses importantes et diminuer la gestion de "crises" ou des urgences. Cesser de jouer au pompier(Réf: le quadrant de Corey)
Prévoir une plage pour prendre et répondre aux courriels et messages téléphoniques
Planifier et bien préparer les réunions en ayant les bonnes personnes, en contrôlant la durée de chaque sujet et en indiquant si le sujet est de l'information, de la consultation ou une décision. La durée est en fonction de l,action que nous avons à prendre.
9 trucs pour une réunion performante:

  • Une réunion courte est plus efficace qu'un longue réunion
  • Une réunion doit être bien préparée et annoncée
  • Un ordre du jour qui prévoit la durée de chaque sujet et la nature du sujet soit information, consultation et décision)
  • Le varia: alloué un temps (20 minutes environ) et le temps de chaque sujet doit être également identifié. Préférablement des sujets de courte durée
  • Prévoir suffisamment de temps pour les questions de fond, identifier la stratégie pour permettre la discussion (tour de table, brainstorming)
  • Un bon meneur de réunion. Bonne animation, de l'écoute et faire participer tout le monde et retenir ceux qui parlent trop.
  • Bonnes personnes autour de la table, des gens contributifs  car si autour de la table des gens ne sont pas concernés par la rencontre, cela est plus nuisible que productif. 
  • Un compte rendu de la rencontre pour les actions à prendre, les échéanciers, les responsables et les décisions prises 
  • Faire le suivi après la rencontre des différents sujets traités auprès des responsables

Voir ce vidéo pour réussir une réunion : Daniel Lapensée de COSE
Billet inspiré de l'article de pascale Senk, Le Figaro, Les Français souffrent de travailler dans l'urgence, 30 mai 2012


dimanche 27 mai 2012


Petites techniques de survie mentale en temps de crise

Joan Hamel
Prossat

Comment avancer et garder le moral au travail malgré l'ambiance morose?


Scènes en arrivant au bureau ce matin: «T'as écouté les nouvelles ce matin? Ça va mal, et ils ne prévoient aucune amélioration» - «Oui, dans ma boîte, on parle de restructuration, ça ne sent pas bon...» - «Restructuration, dégraissage? Je vais te dire: autant parler de méga-licenciements!»
Et c'est ainsi que, insidieux, tel une tache d'huile prête à nous faire déraper sur la route, le négativisme se répand. Habitués que nous sommes à ce ronron résigné, nous ne nous en rendons même plus compte. Il peut donc librement imprégner nos esprits. Pourtant il suffit parfois d'un petit changement de vocabulaire pour réinsuffler force et optimisme dans ses journées. 

Retrouver sa créativité dans les mots

Sachez que la parole crée la relation. Les mots que nous choisissons reflètent notre état d'esprit et vice-versa. Notre créativité dans le choix fait son oeuvre pour éviter le négativisme, le blâme ou l'arrogance. (le langage non verbal n'est pas à sous-estimer non plus). Par exemple au lieu de dire que nous avons un "statut précaire", pourquoi ne pas dire que nous sommes "travailleur autonome". C'est une dénomination qui contient des notions de liberté, d'aventure et d'adaptabilité. Toutes les qualités que nous recherchons aujourd'hui dans nos organisations pour une bonne santé mentale: Autonomie, latitude décisionnelle, liberté d'expression. Nous avons la chance comme travailleur autonome d'entrer dans une nouvelle ère où la carrière linéaire et attachée à une seule entreprise est désormais terminée». À l'individu de s'adapter donc, même s'il y a encore à regretter que les entreprises, de leur côté, ne travaillent pas à donner un cadre à cette nouvelle flexibilité!
Aussi, un simple changement d'étiquette comme par exemple au lieu d'utiliser le recrutement des "seniors" pourquoi pas dire tout simplement le recrutement de «la meilleure personne pour ce poste». Il faut retrouver sa créativité en choisissant le bon vocabulaire et les bons mots. Un simple changement de mot modifie le regard des candidats sur leur situation. 

Passer à l'action

Autre antidote original, qui permet à chacun de garder un sentiment de puissance sur sa vie: passer à l'action. "Si nous ne pouvons maîtriser une situation, nous pouvons par contre choisir certaines de nos réactions face à celle-ci", explique la psychanalyste Lyndi Van der Hout. "Faire ce qu'on a à faire du mieux qu'on peut, avancer les premiers pas d'un projet, ou envoyer des CV ( même si on est encore en poste) donnent la sensation de reprendre les manettes sur des petites choses à notre portée. L'action est ainsi toujours désangoissante.
Oser rencontrer des personnes qui ne sont pas de notre cercle, prendre des risques, tous ces nouveaux comportements vont creuser de nouveaux chemins dans notre cerveau. Sortir de notre zone de confort et on se met en marche avec élan et enthousiasme!
C'est un appel à penser différemment. Comme la rationalité et l'esprit logique ne semblent guère efficaces pour venir à bout de la crise actuelle ou pour calmer l'angoisse qu'elle suscite, de nombreux professionnels de la psyché nous invitent à solliciter davantage notre cerveau droit, siège de l'intuition, de l'empathie, de «l'intelligence émotionnelle».

La résilience

La résilience a été constatée à tous les âges. Deux recherches récentes, menées en Suède et en Belgique, mettent en évidence que le niveau de la résilience augmente avec l'âge. Ces résultats tendent à appuyer l'hypothèse que le processus de résilience peut s'enclencher plus facilement au fur et à mesure que les personnes vivent différentes situations problématiques et viennent à bout des adversités rencontrées. C'est comme si l'individu s'habituait à se relever des crises et plus on en vit mieux plus on s'adapte à réagir positivement devant les épreuves. Serban Ionescu, psychiatre et psychologue, professeur émérite à l'Université Paris-Vlll, a traité d'un ouvrage collectif Traité de résilience assistée et nous indique que la résilience peut se comparer à la vaccination. Une dose de vaccin comprenant une bactérie ou un virus atténué, suivie de rappels de ce vaccin, permet à l'organisme humain de fabriquer des anticorps le protégeant lors de la rencontre avec la bactérie ou le virus non atténué. De la même manière, on pourrait dire que la rencontre au cours de la vie avec des épisodes d'adversité permet de disposer de stratégies facilitant le passage à travers de tels épisodes s'ils surviennent ultérieurement.

Une ressource fondamentale: l'entraide

Les experts das le domaine mentionnent qu'il n'est pas possible de résoudre un problème là où on est. Nous avons le nez collé sur l'arbre. Nous devons donc regarder notre vie de haut, comme d'un hélicoptère, et en trouvant d'autres façons personnelles de se ressourcer, uniques à soi. C'est ainsi que nous pourrons se sortir de notre sentiment d'impuissance.
Un retour à l'authenticité et à ses propres valeurs pour se renforcer? Certes, et chacun doit savoir si ce sont des heures d'un sport d'endurance ou la pratique d'un instrument de musique ou la méditation qui l'aideront particulièrement en ces temps difficiles.
Mais cela ne doit pas faire oublier la ressource fondamentale: l'entraide . «C'est notre vraie force vitale, affirme Lyndi Van der Hout. Si on n'a pas le soutien des autres, actuellement, on se perd très vite.» Interactions d'un travail en équipe, bilan de compétences avec d'autres personnes en transition ou même investissement de son temps pour participer à une chorale, tout sera bon pour échapper au vrai mal qui menace à notre époque: l'isolement.

Sortir le clown en nous!

Le rire, l'humour une bonne façon de sortir de son stress quotidien!

Joan Hamel

Catherine Dolto, haptopsychothérapeute, auteur d'ouvrages pour enfants mentionne dans un article rédigé par Pascale Senk, Figaro, le 18 mai 2012 et intitulé "Psychologie: Oser être ridicule est précieux", qu'il est précieux d'oser d'être ridicule aujourd'hui parce qu'à force d'avoir peur de briser son image, on ne fait plus rien! La dimension du rire est aussi importante, et que face à l'épreuve, il est essentiel d'avoir la même naïveté que le clown et de laisser s'exprimer ce qui est clownesque en chacun de nous. Tout est expressif chez le clown: le nez rouge, la manière de bouger, de tenir sa tête, ses épaules: tout compte. On dit que quand on porte un masque «le visage descend dans le corps» Or, le nez rouge est «le plus petit masque du monde».


Coluche l'avait bien compris: un nez rouge et tout bascule. La réalité change, les relations s'allègent, la tendresse triomphe.Le clown réveille l'espoir.  "Dr Patch Adams" , ce véritable révolutionnaire dans sa façon d'appréhender le monde. Il estime que c'est par l'amour et la compassion autant que par la médecine dite conventionnelle qu'il convient d'apporter du soin aux personnes malades. Il est auteur d'un manuel pour visiter les personnes en souffrance qui est intitulé "docteur tendresse". Il a su démontrer que où il y a le rire, il y a de l'espoir et cet espoir est l'espoir de guérir . Les vertus du rire pour aider les malades à supporter les traitements, la douleur et l'angoisse de l'hospitalisation sont connues depuis de nombreuses années.En France, un enfant sur deux est hospitalisé avant l'âge de 15 ans. Les clowns ont pour objectif de faire s'exprimer le petit malade et de le faire participer à une mini-aventure afin de l'aider à trouver sa place dans son environnement nouveau, qui peut parfois lui paraître hostile.Une étude scientifique parue dans la revue Pediatrics en 2005 a montré que le passage d'un clown avant une opération réduisait l'anxiété de l'enfant et abaissait les complications postopératoires. 
Malheureusement cette liberté d'être, nous la perdons en grandissant car nous avons reçu des injonctions de maîtrise du maintien qui, quoique nécessaires, nous ont trop souvent coupé de nous-mêmes. À notre époque, beaucoup de personnes ne sont même pas conscientes de leurs tensions musculaires, ni de ce que leurs gestes ponctuent réellement.
Ce qui est important de retenir ici, c'est d'être authentique, de ne pas avoir peur du jugement des autres car on a "rien à foutre de ce que les autres pensent de nous"! Et finalement d'être capable de rire de soi tout en acceptant notre vulnérabilité.



samedi 26 mai 2012

Conciliation Travail-Famille


Joan mai2009.jpgSANTÉ ET BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL
Madame Joan Hamel
Conférencière et formateur certifié (CQIF)
PROSSAT

LA CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE
Un atout pour les entreprises qui vise le bien-être des employés 
et une mesure efficace d'attraction et de fidélisation de la main d'oeuvre

·        
       
        Savez-vous à quoi vos employés sont confrontés à tous les jours en arrivant au travail? Il est difficile d'enlever notre "chapeau" de parents ou d'aidant naturel et de mettre notre "chapeau" de travailleur quand on entre au travail! Le même constat lorsque nous retournons à la maison... Les tracas, les soucis nous suivent dans toutes les sphères de notre vie. Les conséquences sur la santé physique et psychologique sont très bien documentées, les absences du travail et le présentéisme continuent de progresser et ont un impact important sur la performance de l'entreprise. 


P     PROSSAT vous offre la possibilité de connaître la norme québécoise, le programme de soutien offert par le Ministère de la famille et des aînés(MFA) ainsi que les avantages de mettre en place des mesures favorisant la conciliation travail-famille au sein de votre entreprise qui favoriseront le bien-être de vos employés.

Le contenu de la conférence
La conciliation travail-famille qu’est-ce que c’est?
Pourquoi s’intéresser  à la conciliation travail-famille?
Comment implanter des mesures de conciliation travail-Famille?

Thèmes abordés
·        Statistiques sur l’état de santé psychologique des employés
·        Norme « conciliation travail-famille » et les mesures de soutien du MFA
·        Définitions de la conciliation travail-Famille
·        La démarche de mise en œuvre
o   Engagement de la haute direction
o   Politique et choix d’une définition 
o   Diagnostic et identification des besoins
o   Collecte de données
o   Mise sur pied d’un Comité
o   Choix d’indicateurs
o    Implantation des mesures
o   Évaluation des mesures
·     Plan de communication

À qui s’adresse cette conférence
Cette conférence s’adresse, plus particulièrement, aux dirigeants d’entreprise, aux responsables des ressources humaines ainsi qu’à toute personne ayant la gestion d'équipe de travail.

Durée de la conférence : 1heure30
Coût : 40$ par participant ou 800$ pour un groupe (frais de déplacement en sus)
Pour informations, communiquer avec Joan Hamel au 819-691-1443 ; www.prossat.sitew.com