vendredi 24 mai 2013

Candidate aux élections municipales à Trois-Rivières- novembre 2013


J'ai choisi Trois-Rivières pour sa qualité de vie, il y a de cela 15 ans. Je désirais élever nos enfants dans une ville où il fait bon vivre, où il y règne un environnement paisible et sécuritaire et où la qualité de vie prime. 


Nous choisissons Trois-Rivières Ouest (le district de Rigaud) pour la beauté de notre rue, du quartier, de son école primaire à proximité, de ses arbres matures, de ses espaces verts, de ses parcs, d'une proximité du centre-ville et de ses bons restaurants, de ses activités culturelles et de loisirs et surtout pour son voisinage respectueux. Tout est magnifique ici!
Je suis native de la Mauricie (Shawinigan-secteur Grand-mère). Les études, le travail m'ont permis de vivre à Québec, à Drummondville et à Montréal. À la naissance de notre deuxième enfant nous décidons de quitter la grande métropole pour venir s'installer à Trois-Rivières. 



Je suis fière de ma ville et j'ai le goût de m'investir pour contribuer à l'amélioration de la qualité de vie des citoyens; les jeunes, les familles et les aînés de cette merveilleuse ville. Je m’implique pour être au service des citoyens, être à votre écoute et répondre à vos besoins pour la poursuite de notre rêve collectif soit celui  d'avoir une ville verte, une ville ouverte, une ville en santé où il fait bon y vivre tout le temps et longtemps!

Joan







vendredi 30 novembre 2012

Les blues de l'hiver!

Comment lutter contre les blues de l'hiver! 

Les chercheurs du National Institutes of Health (NIH) ont découvert, dans les années 80, la forte dépendance du corps à la lumière du jour. Leurs recherches ont notamment confirmé que le manque de lumière durant l’hiver pouvait provoquer des troubles de l’humeur. La lumière bloque la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil, et favorise la sécrétion de sérotonine, une hormone qui agit contre la dépression.  Plus de 18% de la population québécoise  souffre de déprime hivernale, qui lorsque les symptômes persistent, peut devenir une dépression saisonnière.

Les symptômes de la déprime hivernale rendent le quotidien plus pénible. Une fatigue, un manque d’entrain, une tendance à rester enfermé(e),  de la paresse, de la morosité, de la mélancolie et de l’ennui ont tendance à se faire ressentir…  mais ne sont pas irrémédiables. Découvrez nos conseils pour lutter contre les petits coups de blues de l’hiver.

Pratiquer une activité physique

La marche matinale de 15 à 20 minutes pour profiter de la lumière du jour favorise la sécrétion de sérotonine.  L’air frais permettra en plus de démarrer la journée du bon pied !
En plus de réveiller même les plus endormis, la marche est recommandée pour être en bonne santé. Bouger permet de désintoxiquer son corps, de diminuer son niveau de stress et de se sentir mieux dans sa peau. Une activité physique quotidienne de faible ou de moyenne intensité est conseillée ainsi que de 1 à 2 séances hebdomadaires d’activité physique d’intensité élevée.

Egayer son environnement

Écouter de la musique entraînante, avec un rythme qui donne envie de danser, permet de se sentir plus heureux et plus motivé tout au long de la journée. Porter des vêtements aux couleurs vives agit contre la déprime hivernale et éviter le noir ou le gris qui mettront un peu d’été dans votre quotidien et dans celui des gens que vous côtoyez.

Miser sur l'alimentation

En été, l’exposition au soleil peut procurer jusqu’à 90 % de l’apport quotidien recommandé en vitamine D. En hiver, le risque de carence est plus élevé : il est donc conseillé de pallier le manque de soleil en ayant une alimentation riche en cette vitamine. En effet, un manque de vitamine D pourrait être responsable de symptômes dépressifs, d’après la revue International Archives of Medecine. Pour cela, misez sur le saumon, le thon, la truite, le hareng, le lait de vache et les boissons de soja qui en sont d’excellentes sources. Si une carence en vitamine D est identifiée, des suppléments alimentaires peuvent également être pris. Pour les personnes en bonne santé de moins de 50 ans, une dose de 400 UI à 1 000 UI (10 à 25 µg) de vitamine D par jour est conseillée. Pour les personnes de plus de 50 ans, il est plutôt recommandé de prendre un supplément de 800 UI à 2 000 UI (20 à 50 µg) de vitamine D quotidiennement.Ensuite, les combinaisons de plantes comme le millepertuis, un antidépresseur, et le romarin, un antioxydant et un stimulant du système nerveux, aident à la régularisation de l’humeur et à la prévention de la dépression. Il suffit de faire bouillir une tasse d’eau et d’y infuser pendant 10 minutes une cuillère à soupe de feuilles de romarin et une cuillère à soupe de fleurs de millepertuis. Cette tisane peut être consommée deux à trois fois par jour.

Essayer la luminothérapie

La luminothérapie donne de bons résultats sur la déprime hivernale. Il s’agit de s’exposer quotidiennement à la lumière blanche d’une lampe étudiée pour imiter celle du soleil. La luminothérapie favorise de manière artificielle, la sécrétion de sérotonine et peut ainsi rétablir les dérèglements de l’horloge biologique et les troubles de l’humeur. Ce traitement est considéré comme un remède médical fiable et est reconnu par la communauté scientifique



Joan Hamel
PROSSAT
30 novembre 2012


vendredi 23 novembre 2012

Conférence sur "Le bien-être au travail"

Le 21 novembre 2012, Joan Hamel conférencière invitée au CSSS de Verdun, a prononcé une conférence sur "Le bien-être au travail". Les participants ont pu identifier ce qui est important pour eux dans leur vie et prendre action pour être bien au quotidien
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jeudi 12 juillet 2012


Modernisation du régime de santé et de sécurité du travail


Le dépôt du projet de loi no 60, Loi visant principalement la modernisation du régime de santé et de sécurité du travail et son application aux domestiques, par la ministre du Travail, Mme Lise Thériault, le 3 avril dernier a suscité plusieurs inquiétudes. Plusieurs associations demandent des amendements au projet de loi no 60. Les associations patronales jugent inacceptable ce projet de loi qui, sous sa forme actuelle, propose avant tout un élargissement d'obligations et de processus en évitant de s'attarder aux problèmes de fond du régime. Le projet de loi ne respecte pas les 30 recommandations issues d'un consensus patronal- syndical et transmises par le conseil d'administration de la Commission de la santé et de la sécurité du travail à la ministre l'automne dernier.  Selon les informations provenant du Conseil du patronal, les recommandations conjointes sont le résultat d'une démarche de médiation de plus de six mois et constituent une première depuis la mise sur pied du régime québécois de santé et de sécurité du travail il y a plus de 30ans.
http://www.cpq.qc.ca/assets/files/bulletins/2012/Bulletin0712.pdf
Un long processus de consultation qui a débuté en 2009 dont les proposition émises visent à moderniser le régime afin de le recentrer vers son objectif premier, soit d'assurer plus efficacement la santé et la sécurité des travailleurs. Selon toujours le Conseil du patronat,: "... le projet de loi rate complètement sa cible à cet égard...le projet de loi passe sous silence plusieurs problématiques du régime actuel, notamment l'absence d'un pouvoir de réglementation des dangers par la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) dans le cadre du programme Pour une maternité sans danger, la surindemnisation générée par le calcul de l'indemnité de remplacement du revenu pour les travailleurs à temps partiel, la double indemnisation versée aux retraités ou, encore, la durée de la période de recherche d'emploi.  Pire encore, ce projet de loi, avec la lourdeur administrative et réglementaire qu'il entraînera pour les employeurs, contredit l'engagement du gouvernement à donner suite aux recommandations du rapport Audet sur la simplification des démarches administratives pour les entreprises".  

Du 27 au 30 août, une consultation publique est prévue à moins qu'il y ait déclenchement des élections auquel cas...le projet de loi mourrait au feuilleton. 

vendredi 1 juin 2012

Le temps...Profitons de chaque seconde!

Si à chaque jour, la banque nous verse 84,600$ par jour et on nous demande de le dépenser si non on l'enlève à la fin de la journée....Nous prendrions cet argent et nous achèterions des cadeaux à tous ceux qu'on aime...et bien ce cadeau est le TEMPS...à chaque jour on nous enlève 84,600 secondes par jour et elles ne reviennent pas...alors profitons de chaque seconde...


Source: The SLOW ADVENTURE: LA BANQUE DU TEMPS

Que préférez-vous, le velcro ou le téflon?

On retient plus le négatif que le positif...et c'est normal!

Joan Hamel

L'être humain retient plus du négatif que du positif. C'est normal. Le cerveau qui pour des raison de survie retient plus facilement les expériences négatives. Que voit-on aux premières pages des quotidiens...qu'est-ce qui fait vendre une nouvelle? On est friand des choses négatives!Les auteurs les Drs. Rick Hanson et Richard Mendius dans «Le cerveau de Bouddha" ,mentionnent que le cerveau traite l'information négative plus vite que l'information positive; comme les expressions faciales effrayantes - un indicateur clé de danger - sont perçus beaucoup plus rapidement que les images neutres ou joyeuses. Ils disent: «Votre cerveau est comme du Velcro pour des expériences négatives et en téflon pour les effets positifs."  Ce qui explique que dans les relations, il faut généralement environ cinq interactions positives pour surmonter les effets négatifs d'un échange (Gottman, 1995).Le négativisme crée cependant de la souffrance, de l'anxiété, de la colère, la dépression,la culpabilité. Pire, lorsque nous anticipons les évènements à venir...on anticipe le pire! Trop souvent, on se raconte des histoires. Selon Hanson et Mendius, nous aurions beaucoup moins de souffrance en se disant tout simplement que  c'est normal...car le cerveau est ainsi construit pour une question de survie.

Une autre façon de diminuer l'angoisse et d'améliorer notre état mental en étant attentif et à l'écoute de nos émotions et à l'écoute des autres. Être attentif permet de se concentrer sur les bonnes expériences.Remarquer les bonnes choses. Reconnaître votre succès ou l'atteinte d'un objectif. Chercher le coté positif. C'est un exercice quotidien comme les 30 minutes d'exercice physique qu'il est recommandé de faire pour une bonne santé. Même recommadation pour la santé mentale. Exercer notre cerveau à voir le positif. Se pratiquer à voir les bons cotés de la médaille. Laisser couler les émotions positives et ce à tous les jours. . Déplacer derrière vous les idées négatives et mettre de l'avant et en mots ...le positif en vous et autour de vous!


Soyez positifs!
Bonne journée avec le soleil en vous!
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jeudi 31 mai 2012

Les "bouffeurs de temps"!


Que faire lorsque les "bouffeurs de temps" sont les e-mails, les téléphones portables et les réunionites?

Joan Hamel

Les "bouffeurs de temps" a un impact sur notre santé psychologique et sur la conciliation travail et vie privée. Selon une étude, 57 % des témoins déclarent dépasser les 35 heures de travail hebdomadaires pour traiter les tâches urgentes en retard! Pour 95 % des personnes interrogées, mentionne que cela a un impact sur leur vie privée. 89 % des personnes interrogées déclarent travailler dans l'urgence tout en reconnaissant (à 78 %) qu'elles font des efforts de gestion de leur temps, établissant notamment des «to do lists». L'étude révèle que la plupart réalisent en priorité les tâches «pressantes» avant les tâches importantes: résultat paradoxal, les tâches les plus importantes ne sont traitées qu'une fois qu'elles se sont avérées «urgentes».


Pour la psychiatre Christine Mirabel-Sarron, auteur de Bien gérer son temps (éd. Odile Jacob) et qui reçoit dans ses consultations la plupart de ces travailleurs «au bout du rouleau», le problème majeur de la gestion du temps naît d'une difficulté à évaluer «le budget temps de chaque activité».


Prévoir les imprévus


Les “to do lists” ne doivent pas être une succession de souhaits à accomplir comme par magie, sans tenir compte des contraintes inhérentes et des sous-étapes qui mènent à la réalisation d'un projet. Les imprévus doivent être pris en compte, tel que les pannes informatiques, un client qui annule son rendez-vous, un service administratif fermé… Ces évènements, justement parce qu'on ne les a pas envisagés, ont un impact émotionnel dévastateur. Et ils entraînent colère et dévalorisation de soi.

Prévoir une plage horaire pour prendre les messages

Autres «bouffeurs de temps», les nouveaux outils technologiques, comme e-mails et téléphones portables, pourtant censés améliorer le confort des travailleurs. 84 % des personnes interrogées pensent qu'ils perturbent leur concentration et, pour 89 %, ils renforcent le sentiment d'urgence.  les salariés ont un sentiment d'impuissance pourtant il suffit tout simplement de ne pas répondre aux e-mails dès qu'on entend le jingle d'arrivée d'un message. Se planifier une tranche de temps précise, par exemple une demi-heure chaque matin, pour lire et répondre aux mails permet de se libérer de cette impression de fatalité.

Bien réussir sa réunion

Un autre "bouffeur de temps" les réunionites. Plus de 3 personnes sur 4 (75 %) affirment en effet que la «réunionite aiguë» les met en retard dans la réalisation de leurs missions, renforçant ainsi leur sentiment d'urgence général. À la question «qu'est-ce qui vous fait perdre le plus de temps au travail?», 68,6 % «les problèmes techniques», tout en donnant la «palme» de la perte de temps aux réunions. 
Que faire pour bien gérer son temps et se sentir moins frustré?
Faire les choses importantes et diminuer la gestion de "crises" ou des urgences. Cesser de jouer au pompier(Réf: le quadrant de Corey)
Prévoir une plage pour prendre et répondre aux courriels et messages téléphoniques
Planifier et bien préparer les réunions en ayant les bonnes personnes, en contrôlant la durée de chaque sujet et en indiquant si le sujet est de l'information, de la consultation ou une décision. La durée est en fonction de l,action que nous avons à prendre.
9 trucs pour une réunion performante:

  • Une réunion courte est plus efficace qu'un longue réunion
  • Une réunion doit être bien préparée et annoncée
  • Un ordre du jour qui prévoit la durée de chaque sujet et la nature du sujet soit information, consultation et décision)
  • Le varia: alloué un temps (20 minutes environ) et le temps de chaque sujet doit être également identifié. Préférablement des sujets de courte durée
  • Prévoir suffisamment de temps pour les questions de fond, identifier la stratégie pour permettre la discussion (tour de table, brainstorming)
  • Un bon meneur de réunion. Bonne animation, de l'écoute et faire participer tout le monde et retenir ceux qui parlent trop.
  • Bonnes personnes autour de la table, des gens contributifs  car si autour de la table des gens ne sont pas concernés par la rencontre, cela est plus nuisible que productif. 
  • Un compte rendu de la rencontre pour les actions à prendre, les échéanciers, les responsables et les décisions prises 
  • Faire le suivi après la rencontre des différents sujets traités auprès des responsables

Voir ce vidéo pour réussir une réunion : Daniel Lapensée de COSE
Billet inspiré de l'article de pascale Senk, Le Figaro, Les Français souffrent de travailler dans l'urgence, 30 mai 2012